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mercredi 30 septembre 2009

Economie

Les autorités cherchent de nouveaux moyens pour lutter contre la corruption


A la veille du soixantième anniversaire de la prise du pouvoir du Parti communiste chinois, celui-ci rappelle que la lutte contre la corruption est une de ses priorités.


Endémique en Chine, la corruption touche tous les échelons de l’Etat et du Parti communiste. A périodes répétées, les autorités annoncent de nouvelles campagnes pour arrêter les coupables et lutter contre ces pratiques. C’est dans ce cadre qu’un haut responsable du Parti communiste chinois a exhorté les fonctionnaires chargés de lutter contre la corruption de trouver de nouveaux moyens pour l’éradiquer à la veille du soixantième anniversaire de la prise du pouvoir des communistes en 1949, le 1er octobre. Même si le gouvernement se félicite de faire des progrès dans ce domaine, ce genre de déclarations rappellent que le chemin est encore long afin de parvenir à une transparence dans la conduite de l’Etat et de l’économie. En outre, il ne faut pas oublier que cette lutte est souvent utilisée pour poursuivre des opposants politiques à la ligne du parti.


Nicolo Morfino

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lundi 28 septembre 2009

Bourse

Création d’une bourse secondaire à Shenzhen sur le modèle du Nasdaq américain


Fin octobre, la place financière du Sud de la Chine accueillera un nouveau marché réservé aux start-up à fort potentiel de développement.


La mégalopole de la province du Sud du Guangdong, Shenzhen, va ouvrir au mois d’octobre une bourse secondaire baptisée Chinext et réservée aux start-up à forte croissance ou de hautes technologies. Bâtie sur le modèle du Nasdaq aux Etats-Unis, elle permettra à ces start-up de trouver plus facilement des financements. Etudié depuis de nombreuses années, l’ouverture de cette nouvelle bourse avait été annoncée voici près de deux ans, en janvier 2008, par la Commission de régulation des opérations boursières du pays.

Shenzhen abrite déjà une bourse, la première créée en Chine, depuis 1991 où sont cotées environ deux cents entreprises qui sont généralement des PME.

Outre leurs types d’activités et leur forte croissance, les conditions pour pouvoir être cotée au Chinext sont de réaliser un bénéfice net de 1,5 millions de dollars sur les deux dernières années et d’avoir des actifs de 3 millions de dollars minimum. Selon la Commission de régulation des opérations boursières, vingt-neuf entreprises seraient déjà autorisées à s’introduire sur ce nouveau marché.


Louis-Jean de Hesselin

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International

La Chine réaffirme une fois de plus ses engagements en faveur de l’Afrique


Inquiets, les gouvernants africains craignent que la Chine ne réduise son aide et ses investissements dans leurs pays respectifs suite à la crise économique et financière mondiale. Hu Jintao vient de répéter que ce ne serait pas le cas.


Même si la Chine et les Chinois ne sont plus considérés comme des sauveurs de l’Afrique par les populations locales qui souffrent d’attitudes qu’elles qualifient souvent de néocoloniales de la part des entreprises et des expatriés chinois, les gouvernements du continent noir, eux, souhaitent toujours que l’Empire du milieu continue à irriguer leurs économies par des aides et des investissements.

Du coup, les autorités de Pékin sont montées plusieurs fois au créneau pour affirmer que la Chine n’abandonnerait pas l’Afrique d’autant qu’elle a besoin d’elle pour ses richesses de matières premières, ses terres cultivables et le soutien à sa politique extérieure. Le dernier en date a été Hu Jintao qui a répété lors d’une rencontre avec le Président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, qu’il n’y aurait pas de réduction des aides chinoises aux pays africains. Car, a-t-il ajouté, la solidarité avec l’Afrique est un des piliers de la diplomatie chinoise. Un rappel sans doute nécessaire à quelques semaines de la prochaine réunion du Forum de la coopération sino-africaine qui se tiendra en Egypte.


Alexandre Vatimbella

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dimanche 27 septembre 2009

Finance

Les banquiers chinois optimistes


L’enquête trimestrielle sur la confiance du secteur bancaire montre une augmentation de ce sentiment par rapport aux mesures du gouvernement.


Même s’ils sont inquiets sur un développement anarchique du crédit, les banquiers chinois affichent une belle confiance dans l’économie du pays ainsi que dans les performances de leur secteur d’activité. C’est ce qui ressort de l’enquête trimestrielle menée par la Banque centrale chinoise en coopération avec le Bureau des statistiques auprès de 2.900 institutions bancaires.

Selon les résultats qui viennent d’être publiés pour le troisième trimestre de 2009, l’indice de confiance des banquiers se monte à 55,4 (sur 100) pour les mesures économiques prises par le gouvernement en hausse de 15,4 points par rapport au deuxième trimestre. Quand à la politique monétaire suivie, 39,3% des banquiers la trouvent «relativement souple».


Alexis Levé

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vendredi 25 septembre 2009

Economie

Le G20 rééquilibre les droits de vote au FMI


Une des principales demandes des pays du Bric a été acceptée par le sommet du G20 de Pittsburgh même si le pourcentage transféré demeure en-dessous de ce qu’ils souhaitaient.


Les grands pays émergents ont enfin obtenu que leur poids au sein du FMI (Fonds monétaire international) soit réévalué à la hausse. Depuis longtemps les pays émergents et notamment ceux du Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) demandent une augmentation de leurs droits de vote au sein de l’organisation financière internationale afin de mieux refléter la nouvelle donne économique mondiale. Soutenus par plusieurs pays riches dont la France, ils ont enfin pu être écoutés au sommet du G20 qui se tient actuellement à Pittsburgh (Etats-Unis). Ainsi, le FMI transféra 5% des droits de vote (essentiellement détenus par les pays riches) aux pays émergents dont, en particulier, la Chine, la Corée du Sud et la Turquie. Il faut tout de même noter que la demande initiale des pays émergents était un transfert d’au moins 7% des droits de vote. A noter que ce transfert devrait aussi toucher d’autres pays émergents mais négativement puisque l’Arabie Saoudite et l’Iran devraient perdre du poids au sein du FMI. Rappelons qu’actuellement les Etats-Unis possèdent le plus grand nombre de droits de vote avec 16,77% d’entre eux alors que la Chine en possède 3,66% et l’Inde 1,89%.


Alexandre Vatimbella

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